28 février 2006
Le téléphone et la soupe 2
Je vous avais promis de vous tenir au courant de l'état de santé du petit téléphone et...
Il est sauvé !!!
Comme neuf, la batterie vaillante et la sonerie alerte ! Une rémission totale ! Arthur, mon fils, si tu lis cela dans les froidûres des Alpes, tu dois savoir qu'il réclamait déjà sa petite carte SIM... Emotion, quand tu nous tiens...
27 février 2006
Grande parade, la suite...
La carnaval de Cayenne 2006
Voilà, comme promis, les photos de la grand parade de Cayenne. D'après ce que je peux lire un peu partout, celle de Kourou était magnifique, et je ne la raterai pas l'année prochaine.
Demain, soirée Dominoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo !!!
26 février 2006
Le port du Larivot
25 février 2006
Show must go on
Le costume pèse plus de 15 KG, la danse est trépidante, le sourire figé... Pourtant, au moment où j'appuie sur le déclencheur, la danseuse craque, submergée de douleur et de fatigue. Cela ne dure qu'une demi seconde, elle se reprend et personne n'en saura rien. Ce bref moment de faiblesse vite maîtrisée, c'est son courage révélé.
24 février 2006
Le téléphone et la soupe
Arthur vient d'avoir aujourd'hui un super tel. portable, avec photo,
vidéo, et même téléphone. Celui-ci vient de disparaître tragiquement
dans le bouillon d' une assiette de pâtes chinoises de marque "Nissin".
Le coupable maladroit, moi-même, subit depuis l'oeil noir de ses proches.
Une réanimation musclée à l'aide d'un sèche-cheveux Calor à été immédiatement entreprise, les chances de succès sont minces...
Nous vous tiendrons informés de l'évolution de l'état du petit téléphone qui sèche encore à l'heure où j'écris ses mots.
23 février 2006
Le hamac !
Le hamac, "ce rectangle de temps suspendu dans le ciel " *
Pas une journée où je ne me pose pas dans mon hamac, même pour quelques courtes minutes. Si ce n'était pas le cas, ma journée en serait gachée, le sentiment d'avoir oublié ou raté quelque chose. En fait, je n'y dors que très rarement, préférant lire ou penser, doucement bercé au gré des alizés.
Comment ai-je osé m'en priver toutes ces années, quels rêves calmes et lumineux n'ai-je pas créé, combien de libellules n'ai-je pas observé, nerveuses et colorées, combien de chants d'oiseaux se sont perdus sans que je puisse apprécier leurs mélodies ?
C'est donc cela un "hamac" ?
J'ai du retard à rattraper !...
Pour finir ce message, je ne résiste pas à l'envie de vous ecrire un extrait du livre cité plus bas :
"Un matin que j'écrivais à l'ami, (...) une jeune femme se présenta sous la véranda de Maraponga. Je quittai ma table pour l'accueillir. Elle demandait l'autorisation d'attendre là que la pluie cesse.
Or il ne pleuvait pas.
Ciel radieux, même.
C'était une fille d'une trentaine d'année, aux yeux gris, à la robe stricte, cheveux tirés et talons plats. Je ne l'avais jamais vue. Elle ne venait ni de la favela ni des maisons voisines. Soledad lui proposa une tasse de thé. Elle préféra de l'eau de coco. Quand nous revînmes avec la noix tranchée, elle était installée dans le hamac, à surveiller le ciel.
J'ai repris ma lettre à l'ami, ravi de cette aubaine anecdotique. De temps en temps, je jetais un coup d'oeil à notre visiteuse par les persiennes qui rayaient mon bureau. Bien que Soledad lui supposât une cabeça fraca (un léger grain), elle sirotait son eau de coco avec une parfaite tranquilité. Rien d'autre dans son attitude que la sage patience d'une femme qui attend la fin d'une averse pour reprendre sa route.
Quand je racontais la chose à Geraldo Markan, il répondit, le plus sérieusement du monde :
- C'est qu'il devait pleuvoir ailleurs*."
* Le dictateur et le hamac - Daniel PENNAC, à lire absolument
22 février 2006
J'arrive...
Après avoir fait mes adieux à la petite famille (bon, c'est que 2 mois, mais quand même), c'est enfin le départ. Je suis muté, avantage, je voyage en classe affaire, génial ! Fauteuil 12 positions (massant, mais cela ne gâche rien...), repas somptueux (c'est vrai que je suis bon public, mais quand même), champagne, jeux, vidéos, hôtesse, hôteeeeeeeessssssse!!!
Pas grand chose à raconter sur ce voyage, si ce n'est les milliers de questions qui me traversent l'esprit durant ces 8 heures et qq. Je n'ai jamais mis les pieds en Guyane, et j'y ammène du jour au lendemain toute la famille ! Ca cause !!!...
Puis avant l'aterrissage, la vision de la côte et un premier contact avec les eaux limoneuses (boueuses des fois) des côtes (merci l' Amazone).
Puis la forêt de "brocolis" (j'ai raté la photo !!!), l'arrivée à Rochambeau, la sortie de l' aéroport et la chaleur humide qui nous saute au visage, cette fois ça y est !!!
21 février 2006
Les moustiques
En fait, l'ennemi de l'homme en Guyane (après l'homme bien sûr), c'est le moustique !
Ah,
les moustiques du cru... Ils attaquent en bande, sont équipés de sabres
aiguisés capable de vous piquer au travers des vêtements et sont si
gros qu' ecrasés après une piqure il laissent souvent une peu
ragoutante eclaboussure de sang.
Ils véhiculent 3 sérieuses
maladies : La fièvre jaune (vaccination obligatoire), le
paludisme ( et la dengue (prononcez dingue) qui se manifeste par des
symptômes de forte grippe et peut être mortelle dans sa forme
hémorragique ; à ce sujet, il est fortement déconseillé d'utiliser de
l'aspirine ou autres médicaments fluidifiants du sang en Guyane.
Le
meilleur traitement est la prévention, surtout à l'heure dite de la
"levée", vers 18/19h00 où tout nos petits amis vont se sustenter. Tout
est bon, de la citronelle au serpentin en passant par la bombe aérosol
et la raquette électrique (joie délectable et quelque peu sadique de
voir les étincelles !). Ah les soirées parfumées au "OFF" et au
Baygon...
De manière générale, il est bon d'éviter les vêtements
sombres et humides de sueur. Certains lieux comme la plage des Hattes
sont réputés pour le nombre et la taille de leur moustiques, de
véritables 747 !!!
Enfin, le truc de l'ancien : Invitez à votre
table de jeunes enfants ou de nouveaux métros fraîchement arrivés (si
vous cumulez les 2 c'est génial), les moustiques en raffolent et vous
laisseront alors tranquille (dans ce cas, prévoyez une pommade
apaisante en hôte attentionnés que vous êtes, on a du savoir vivre ou
en en a pas).
19 février 2006
Les Héritiers !
Elle est belle la relève tiens !...
Voilà les trois mousquetaires de la maison ; de gauche à droite : Guillaume (18 ans), Arthur (15 ans) et Lucille (12 ans)
Bon, ils ont de drôles de têtes sur cette photo mais je vous assure qu'ils sont beaucoup mieux en vrai (tout le portrait du papa d'ailleurs).
Guillaume est maintenant à Lyon pour ses études, mais vient régulièrement nous voir (salut fils !)
Là c'est une photo de notre mariage !!! En fait, on s'est marié juste avant de venir en Guyane, tant qu'à faire des co.....es, autant aller jusqu'au bout...






















